Pour se mettre au management bienveillant, il ne suffit pas d’établir une simple charte d’entreprise et en attendre les premiers effets. Trois facteurs clés existent pour qu’une telle politique soit efficace. Amontech vous les présente ici :

La bienveillance dans le management est une tendance. Tout le monde en parle, beaucoup l’appelle de leurs voeux, mais au final, peu d’entreprises se lancent véritablement dans une démarche globale. Amontech analyse la bienveillance au sein du management.

Comment mettre en place un management bienveillant ? Amontech vous dévoile les étapes clefs.

1. Le mouvement doit venir d’en haut

Certes, chaque manager, à son niveau, peut agir, changer son mode de management. Mais il est certain que si le mouvement ne vient du sommet de la hiérarchie de l’entreprise, ceux qui agiront ainsi passeront au mieux pour de doux rêveurs, au pire pour des managers inefficaces mettant l’humain au-dessus de l’intérêt suprême de l’entreprise.

Mettre en place une démarche bienveillante orientée vers le bien-être de l’individu ne peut non plus n’être qu’un projet porté par les RH. Malheureusement, la RH, à tort, est souvent considérée comme un outil « technique » plus qu’une source de motivation et de culture d’entreprise. Amontech

2. Une démarche tournée vers l’individu

Autant une politique salariale se doit d’être globale et cohérente, autant, avoir une démarche pour imposer la bienveillance dans le management se doit d’être radicalement tournée vers l’individu. Être bienveillant dans son management, c’est notamment être empathique, s’adapter à chacun et que chacun se sente reconnu comme unique. Amontech

En France, ces derniers temps, le conformisme global est tout sauf bienveillant. La laïcité qui nous est présentée, à raison, comme valeur fondamentale de la République est en train d’être détournée pour nier la spécificité de chacun. Il en va de même en entreprise. Certes, les règles communes sont absolument fondamentales, en entreprise comme dans la société, cependant, il ne faut pas confondre règles communes et conformisme absolu qui nient l’individu et ses aspirations. La conséquence si aucun intérêt n’est accordé à cela : plus aucune créativité ni implication. Le mouton de Panurge n’a jamais fait preuve d’un dynamisme incroyable si ce n’est pour tomber du haut de sa falaise.

3. Comprendre que la vie personnelle importe autant que la vie professionnelle

Le paradigme à changer de façon la plus urgente et qui paradoxalement est le plus complexe à traiter : remettre la vie personnelle à sa juste place. Ceux qui ont plus de 40 ans aujourd’hui ont le plus de mal pour cela. Élevés par des parents pour qui l’entreprise était un endroit finalement assez agréable, surtout pour ceux ayant connu les 30 glorieuses, mais surtout, étant une génération qui a eu une carrière quasiment exclusivement faite pendant la crise et ayant une relation de « crainte » vis-à-vis de l’entreprise… avoir une approche autour de l’équilibre perso/pro n’est pas simple. Amontech

Bien entendu, les mutations nécessaires en entreprise sont nombreuses à mettre en place et nous ne sommes qu’au début d’une transformation radicale de notre rapport au travail et à l’entreprise. Il n’est clairement plus possible d’envisager cette dernière comme le faisaient nos parents et nos grands-parents. Cela semble évident. Et pourtant, si cela est vrai, l’entreprise elle-même ne peut, elle non pus, envisager ses salariés comme elle le faisait au siècle dernier. La relation salarié/entreprise se doit d’être équilibrée pour être productive… bref : action ! Amontech

 

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